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Commémorer le 11 novembre, c'est répondre à la nécessité de se souvenir de cette journée qui mit fin à quatre ans de guerre. C'est rendre hommage aux morts. C'est exprimer la reconnaissance du peuple français à ceux qui sont allés jusqu'au sacrifice de leur vie. C'est aussi se rappeler de l'horreur des combats, des conditions de vie et de mort de tous les soldats engagés.

Tel fut le sens du discours d'Isabelle Guiraud, Maire, citant l’écrivain Paul Zech, qui écrit à son ami Stefan Zweig :

« Mon cher ami, Je n’aurais jamais cru qu’il pût encore y avoir quelque chose qui surpasse l’enfer de Verdun. Là-bas, j’ai souffert atrocement. Maintenant que cela est passé, je puis le dire. Mais ce n’était pas assez : maintenant nous avons été envoyés dans la Somme. Et ici tout est porté à son point extrême : la haine, la déshumanisation, l’horreur et le sang. (…) Je ne sais plus ce qu’il peut encore advenir de nous, je voulais vous saluer encore une fois. Peut-être est-ce la dernière. »

2016 11 11 ceremonie discours officiel

Après lecture du message du secrétaire d’État chargé des anciens combattants par Didier Merlin -premier adjoint au Maire- les élèves de CM2 du groupe scolaire René Cassin firent une lecture de lettres de poilus qu'ils avaient étudié en classe.

Décrivant l'horreur du quotidien et la tristesse de ceux qui laissaient leur famille sans espoir de les revoir, ces lettres étaient simultanément traduites en langue des signes.

2016 11 11 ceremonie lecture lettre poilu

La cérémonie s'est conclue par la Marseillaise, interprétée à la voix et en langue des signes par trois classes de l'école Louise Michel.

2016 11 11 ceremonie langue des signes