2015 05 01 ascl“Le but n’est pas d’être meilleur que les autres, il est de se faire plaisir dans ce que l’on fait.» Le leitmotiv vient d’Edith Cabanne, présidente de l’association depuis la bagatelle de 22 années.

A sa création, le «foyer rural» propose sept activités pour une cotisation annuelle à 5 francs : football, volley, rugby, basket, athlétisme,  randonnées et échecs. Près de 45 années plus tard, seuls les échecs sont toujours là.

A regarder sa longue histoire, l’ASCL endosse ainsi le costume de la mère de nombreuses autres associations. «Quand une activité développe une visée compétitive, elle prend son envol et devient autonome de notre association», explique sa présidente. Ainsi pour l’aïkido, le judo, le tennis...

En 2015, l’ASCL affiche une offre pléthorique d’une cinquantaine d’activités, encadrées par 12 enseignants professionnels salariés en CDI. Avec deux poids lourds. D’un côté la danse classique et modern’jazz et ses 200 pratiquants. D’un autre, l’offre conséquente en gymnastique. Avec 46
cours par semaine, chacun peut trouver un créneau horaire et la sollicitation physique qu’il recherche.

D’autant que depuis quelques années, un système de tickets à la séance a remplacé l’abonnement annuel trop contraignant. «Les gens possèdent des horaires de plus en plus flottant, ils ne sont pas toujours disponibles pour être à l’heure à un cours. Le but du système de ticket est de pouvoir venir quand ils peuvent», précise Edith Cabanne.

Créer du lien social

Au-delà de la pratique d’une activité, l’ASCL joue aussi un rôle bien plus important. Quand les 40 passionnés de bridge se retrouvent, cela se termine souvent par un goûter. Pareil pour le scrabble, les ateliers de poterie, le modelage ou les bénévoles qui tiennent la plus ancienne
bibliothèque de la ville. «C’est important de voir les gens heureux, insiste Edith Cabanne. L’ambiance, les relations, le lien social... un espace de rencontres, cela fait partie des fondements de l’association».